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Archives de Catégorie Fantastique

Début du périple au départ d’El Chaltén, la Mecque du trekking. La Patagonie sous son jour le plus hospitalier; pas de vent et pas de nuages …incroyable !

Le Fitz Roy pointe son pic vertigineux par delà un paysage d’une beauté peu commune. J’arpente une contrée digne d’un Fritz Leiber ou d’un Tolkien.

L’approche est longue, mais le parcours reste ludique.

Après l’ascension des contreforts, pas de routes, pas de villes, pas de voitures, quelle misère..mes poumons réclament leur dose de monoxydes en tout genre !

Au dessus du glacier, l’aiguille de Saint Exupéry s’admire dans le lac.

De la laguna de los Tres, les pics aux faces mythiques défient les grimpeurs intrépides.

Un dernier regard vers les sommets.

Quelle injustice, l’acteur principal de Bombon el perro obligé de coucher dehors !

Voilà la récompense à l’issue de ces neuf heures de marche : une parillada bien arrosée ! Le vin argentin est vraiment formidable. Il faut vite regagner ce que l’on a perdu.


“A mon sens, la plus grande faveur que le Ciel nous ait accordée, c’est l’incapacité de l’esprit humain à mettre en corrélation tout ce qu’il renferme. Nous vivons sur une île de placide ignorance, au sein des noirs océans de l’infini, et nous n’avons pas été destinés à de longs voyages. Les sciences, dont chacune tend dans une direction particulière, ne nous ont pas fait trop de mal jusqu’à présent ; mais un jour viendra où la synthèse de ces connaissances dissociées nous ouvrira des perspectives terrifiantes sur la réalité et la place effroyable que nous y occupons : alors cette révélation nous rendra fous, à moins que nous ne fuyions cette clarté funeste pour nous réfugier dans la paix d’un nouvel âge de ténèbres.”

“Après quoi, il entama le récit décousu qui éveilla un souvenir endormi dans la mémoire de mon oncle et suscita en lui un fébrile intérêt. La nuit précédente, il y avait eu un léger tremblement de terre, le plus important en Nouvelle-Angleterre depuis des années, qui avait fortement affecté l’imagination de Wilcox. Au cours de son sommeil, il avait vu en rêve, pour la première fois de sa vie, des cités cyclopéennes faites de blocs et de monolithes gigantesques enduits d’un limon verdâtre, d’où s’exhalait une secrète horreur. Les murs et les colonnes étaient couverts d’hiéroglyphes, et le jeune homme avait entendu retentir sous terre une voix qui n’était pas une voix mais plutôt …”


“Dans sa demeure de R’lyeb la morte, Cthulhu attend en rêvant.”


Texte d’Howard Phillips Lovecraft - L’appel de Cthulhu (1926).

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